You see a student next to you cheating at an exam.

Vous voyez un étudiant à côté de vous tricher à un examen.

Discuss the problem with the teacher or professor after the exam.

I would attempt to stop them from cheating by trying to catch their attention. If they ignore me, then I will leave it to the facilitator to see him/her cheating.

I would be disappointed, but I wouldn't say anything. Unless, I thought that it was serious, in which case I would talk to the teacher/proctor after the exam.

I would ignore the situation; ultimately, it's the student's problem if they are not mastering the material.

I would just kind of turn my paper and lean over it.

I would not do anything (except cover my answers). At the end, they are the ones affected.

I would probably tell someone after the exam is over.

I would report the student to the teacher.

I would tell the professor after the exam that someone had cheated.

I wouldn't do anything, it's their business

I'm definitely reporting it. This is MIT.

ignore it

Ignore the situation, since it is not my problem and I could potentially get into trouble with the teacher or other students

not say anything

Say nothing.

Tell him to cut it off. If he doesn't, let the TA or Prof. know about it.

C'est triste pour lui, mais c'est la vie.

Il fait ce qu'il veut, tant mieux pour lui si personne ne le voit

J'attends la fin du partiel pour me moquer ouvertement de lui

Je fais comme si je n'avais rien vu.

Je l'ignore et je me concentre sur ma prestation à l'examen.

Je l'ignore, c'est son problème.

Je le laisse faire et je ne le dénonce pas, chacun est responsable de ses actes.

Je le laisse faire, si il se fait prendre tant pis pour lui.

Je le souris et le donne mon accord. Après l'examen je le dénonce au professeur.

Je ne dis rien et continue mon examen. Ma note ne dépend pas de celle des autres.
Je vois mal ce que l'on pourrait répondre d'autre à cette question.

Je ne dis rien.

je ne fais rien, c'est son choix de vie

Je pense : "grand bien lui fasse" et je retourne à ma copie.

Je trouve cela injuste et méprise son geste. Je ne dis rien car je ne veux pas lui causer de tort pour autant.

Rien. S'il pense seulement à sa note, c'est son problème

S'il ne se fait pas prendre, tant mieux pour lui. Il est grand, il connait les risques et les conséquences.

Discussion

I'm seeing a trend here...MIT students are much more uptight, French students are much more relaxed. We all expressed disappointment in the student and said we would cover up our answers, but many more MIT students said they would report it, whereas French students would ignore it or not say anything. 

Why didn't many students say they would talk directly to the cheater about it?

I'm seeing a trend here...MIT students are much more uptight, French students are much more relaxed. We all expressed disappointment in the student and said we would cover up our answers, but many more MIT students said they would report it, whereas French students would ignore it or not say anything. 

Why didn't many students say they would talk directly to the cheater about it?

I'm seeing a trend here...MIT students are much more uptight, French students are much more relaxed. We all expressed disappointment in the student and said we would cover up our answers, but many more MIT students said they would report it, whereas French students would ignore it or not say anything. 

Why didn't many students say they would talk directly to the cheater about it?

I'm seeing a trend here...MIT students are much more uptight, French students are much more relaxed. We all expressed disappointment in the student and said we would cover up our answers, but many more MIT students said they would report it, whereas French students would ignore it or not say anything. 

Why didn't many students say they would talk directly to the cheater about it?

Awkward, don't know why that posted 4 times, sorry :/

:D I was wondering the same thing. Only one French person said that they would notify the teacher, whereas many of the MIT students said they would either confront the cheater or notify someone in a position of authority. 

Do you think that cheating is a common occurence on your exams in France? 

I too was suprised that the French students wouldn't report the cheating student. Also, many of the the French students said that the cheater's actions don't affect them. At MIT, many of our exam grades are curved, and, therefore, how others do on the exam does impact our grades. While one cheater wouldn't nessisarily throw the curve, I am curious.

Are many of the l'ENSEIRB grades curved?

I was really surprised actually. The French seem to have such strong feelings about things but would prefer to not be direct about it. Is being direct (while still not being offensive) sort of taboo in France?

I, too, was very surprised because even though there are many MIT students who care about their grades and all, it's not common (at least from what I know) to be able to cheat from someone else's paper. Hence, I would think the MIT students would not care much about it if someone is looking at their paper. HOWEVER, it also makes sense that many MIT students were uptight about this situation. The fact that MIT is extremely tough makes students feel as if their hard work is going to waste if someone else cheats--especially since many exams are curved. I do like the fact, though, that French students were in a sense more worried about how they themselves do in an exam and let others cheat and probably suffer later because in the end, the "cheaters" are not learning.

 

At MIT, we get huge rooms to take tests in and our desks are quite separated. Is it "easy" to cheat on an exam in France? Do you all also take tests in a different building/room from where you normally have lecture?

I found this differences very interesting as well. I think that americans have a larger spirit of competitiveness and equality in work that leads us to have a trend of reporting more. However, the french also believe in equality yet would not report students as often. Does l'ENSEIRB have a competitive spirit or is it mainly each to its own?

 

Comme tout le monde j'ai remarqué que 50% des étudiants du MIT feraient quelque chose dans cette situation alors que quasiment personne ne l'aurait fait à l'ENSEIRB.

Je savais la notation différente, donc je m'attendais à un écart, mais pas d'autant.

Lors de nos examens, qu'importe la note des autres, la notre ne changera pas qu'ils soient tous bons ou non. A la différence des concours, qui eux ont sont réajustés de 0 à 20.

Cependant, je pense qu'une personne qui triche dans une matière est soit peu sûre d'elle, soit n'a pas beaucoup de connaissances dans cette matière. A partir de là, je pense qu'il y a peu de chance qu'elle ait une excellente note et donc qu'elle passe devant l'étudiant moyen dans la matière.

@Lilian : La plupart du temps nous avons nos examens en promotion entière dans un grand amphithéatre (100 étudiants pour 400/500 places) donc tricher semble difficile.

@Jorge : Dans notre école, aucune compétitivité n'est nécessaire puisque la note des autres n'influe pas sur la notre.

Il est possible que les français est peur d’être mal vu pour avoir dénoncé quelqu’un. Il y a peu de chances que les étudiant triches à l’ENSEIRB à cause de la configuration de nos examens.

Bien sûr les notes sont importantes dans notre école mais à la fin je ne pense pas que les étudiants utilisent leur moyenne pour postuler à des emplois alors qu’aux Etats-Unis on voit souvent pour des offres « minimum GPA 3.0 » par exemple. Ce n’est pas le cas en France. C’est quelque chose que je trouve très intéressant car j’ai l’impression qu’en France seul le statut acquis par l’obtention du diplôme fait la différence alors qu’aux Etats-Unis un candidat est jugé sur ses projets, ce qu’il a fait à coté et sur ses compétences même s’il est allé dans une grande université.

Bien que notre système de notation soit différent du vôtre, un bon nombre d'étudiants de l'ENSEIRB ont passé des concours, et donc savent ce que c'est d'être classé et d'être en "compétition" avec d'autres étudiants. Cependant, même si on était dans la même situation que vous actuellement, je pense que beaucoup d'entre nous garderaient la même réaction, c'est-à-dire ignorer le tricheur. Pour répondre à Deron, je ne pense pas qu'il y ait un tabou particulier à être direct dans cette situation, je pense que les Français préfèrent se focaliser sur leur prestation et ne veulent pas s'occuper pendant un examen de ce que font leurs collègues tant que ça ne les dérange pas eux-même. De toutes façons, si l'épreuve est bien organisée et encadrée, il n'y aura que très peu de manoeuvre laissée aux potentiels tricheurs. De plus, quelqu'un qui est vraiment bon dans une matière n'a pas besoin de tricher. Tricher, c'est pour les étudiants mauvais/moyens qui pourront peut-être grapiller un point ou deux dans une matière mais pas plus si l'épreuve est bien surveillée.

Les Français sont peut-être moins prompts à la délation que les Américains. C'est sans doute un trait culturel. Peut-être pourrait-on le lier aux mauvais souvenirs de la Seconde Guerre. En tout cas, les Français ont tendance à penser que celui qui triche est en tort et qu'il le paiera d'une façon ou d'une autre. Cela me paraîtrait bizarre d'aller parler à quelqu'un qui a triché. Cela ne m'apporterait rien et la personne me dirait de me mêler de mes affaires. Je serais également mal vue par les autres étudiants si j'allais dénoncer le tricheur au professeur. Je peux sans doute me permettre de rester dans cet état d'esprit car j'ai l'impression que la note d'un élève ne m'affectera pas et mes amis ne trichent pas.

Une question après avoir vu un commentaire sur le sens de l'égalité prononcé aux Etats-Unis...

Un ami à vous et un inconnu trichent : Que faites-vous?

Like Kirstyn, I also noticed the trend of American students being more uptight than French students (based on the responses from the other sentence completions).  However the differences between the responses probably has more to do with the fact that MIT has curved grades and ENSEIRB does not.  Many MIT students have a lot of emotional investment in their work, and I have seen many friends extremely upset because they failed an exam that they spent hours and hours studying for.

A l'ENSEIRB, pour avoir le diplôme, il suffit d'avoir 10/20 (donc pas d'influence selon les notes des autres), néanmoins pour les choix d'options et les voeux d'études ou stages à l'étranger, il y a une prise en compte du classement de l'étudiant dans la promotion. Mais la "compétition" a surtout eu lieu pendant les concours pour rentrer dans l'école, les réponses auraient peut-être été plus proches de celles du MIT à ce moment là.

Enfin il s'agit ici de la triche d'un seul étudiant et non d'une fraude massive, cela n'a pas une grande influence sur son propre résultat. Donc je pense que c'est aussi une question de principe et pas seulement de compétitivité des examens.

La première chose à considérer, je pense, c'est qu'en France, culturellement, on n'aime pas les délateurs. Dès l'école primaire, il arrive souvent que les "rapporteurs" soient punis au même titre que ceux qu'ils ont dénoncé.

Je pense que culturellement, on pense que ça n'est pas à notre place de juger d'autres camarades, mais à l'enseignant. Peut être est-ce encore une conséquence de la notion d'égalité ?

Ensuite, au niveau de la notation, je pense qu'il est important de détailler un peu comment cela se passe chez nous.

Globalement, tout au long du cursus scolaire, nos notes sont censées être "absolues" et notées sur 20 points. Donc le fait que quelqu'un triche n'influence pas notre note.

Dans certains contextes compétitifs (les classes préparatoires par exemple) la moyenne est souventt ramenée à 10, ce qui implique qu'un éventuel tricheur va influencer notre note. Mais dans ce contexte, la note elle même a peu de valeur étant donné que la seule chose importante c'est les concours qu'on passe en fin de prépa et auxquels il est quasiment impossible de tricher.

I think that the difference in responses may be a result of the different definitions of "success" in France and the United States. As we discussed in previous Forums, the French seem to view "success" as intellectual enrichment and total growth of the individual, whereas many Americans consider financial wealth synonymous with success. Perhaps French students' reluctance to report a cheater to a professor has to do with the fact that the cheater is only hurting himself. The cheater must not have mastered the material, and thus already failed in a sense (in terms of the French definition of success). There is no need to burden him with more consequences. However, in the United States, students' willingness to report cheaters may stem from the mentality that those who receive good grades will graduate at the top of their class, get good-paying jobs, and be successful (according to the American definition of success). Students may feel that this success is unwarranted and unfair since the cheater is taking advantage of the system, and thus, will be more likely to report the cheater.

This discussion has proved to be very interessting indeed. I think that it is true that students here at MIT place a lot of pressure on themselves to get "good grades." Of course "good grades" is a subjective concept, and means different things to different people. One thing that I have noticed, is that the people who are planning on going to grad school or med school are very concerned with their grades. 

The American idea of "work hard and you will succeed" also lends a hand into our competitive colleges, in my opinion. This concept adds a qualifying statement to success, hard work. Many people measure their "hard working-ness" off of grades, weather this is right or not I am not sure.

@Mathieu: I think we would also be afraid of being seen in a bad light, but I think our resolve to keep a level playing field for everyone would be stronger. The sense of unfairness would be felt more than the fear and this would spur us to act accordingly.

@Mathias: I think if a friend was cheating, I would be more inclned to deter him/her from doing so. It's easier to influence a friend against cheating. If he/she continues, I would have to report it. It would be terribly difficult, but for me, the right thing is the right thing and a true friend would do what is best for the person since in the end, developing a habit of cheating is going to result in a worse situation later in life. 

If it's not a friend, I would do the same thing, but I wouldn't be as determined to stop him/her from cheating. I'll let the person know that what they're doing is wrong. If they decide to stop, then that's great. If they continue, well I'll have to bring it to the attention of the professor. I mean, after all it's unfair to those of us who are actually trying to legitimatgely do well. Especially since a lot of our classes are 'curved classes.

I just thought I'd share this short story told to me by one of my friends:

There was a guy in his school who had developed a habit of cheating, and he did much better than most of his class in exams because of this.

Fast forward about ten years to where he is trying to get a job in which he has to handle money/ sensitive information (something like that, I can't remember). He does well in the interview and the last thing he has to do is write an online exam without using outside sources. He has full access to the internet, but he is not supposed to use it. Long story short, he cheats and it turns out that this was actually a test to see whether he was honest or not. He didn't get the job. Sad story, but true :/. C'est la vie...

@Mathias:

You mentioned that competition is not necessary because grades are independent of others. However, is there any sense of competition amongst students just to be "better" than others or do students have a competition against themselves to succeed? 

 

@Antoine:

I find it very intersting that the person who reports was also punished. Kind of unrelated but do you think that this may transfer to other areas in life, as a job? Would people feel deterred from reporting a fraud for example?

I believe that in France not telling the Professor when someone else is cheating not only has to do with the fact that other people's grades don't matter, but also, as Antoine said, because the person who tells the Professor is also badly looked upon. In France there exists more of a social pressure to behave a certain way, whereas in the United States the culture is more individualistic and oriented towards personal success. I'm guessing that the response to Jorge's question is that in a case such as fraud the individuals would be more inclined to report the person who was dishonest, since a fraud case not only affects the individual but potentially the entire company as well. 

@Deron: how do you define what the right thing to do is? I think this term is very relative and it varies based on what you believe and what you value the most. For example, if I saw someone else cheating in an exam I would probably not do anything, since I do believe that it's none of my business and I should not get involved in this situation or have to deal with the hassle of what happens afterwards, be it at a social lever (to be seen as the person who told the Professor) or at the academic level (have to meet with Professors and directors and act as a testimony); it just seems like a problem that I can avoid. This does not mean that I believe cheating is acceptable, it just means that, although I would not personally do it, it is the other person's problem if they decide to do it or not. If I see one of my friends cheating I would probably not say anything, not even warn them. For me, the right thing to do is to be loyal with my friend. I would not help them cheat, but I would not say anything either. Then again, this changes whenever the person cheating does so multiple times (not just one).

What happens in France if, for example, the same student always cheats on all his/her exams? Would someone tell the Professors? Or would the students handle the situation in a different way using different forms of social pressure to deter the other student from cheating?

@Caroline "Perhaps French students' reluctance to report a cheater to a professor has to do with the fact that the cheater is only hurting himself."

C'est la première chose qui m'est venue à l'esprit quand j'ai lu la question mais je n'étais pas sûr de comment le formuler. ^^

@Deron Je rejoins le point de vue de Mariana, j'en parlerai peut être vite fait à mon ami pour le décourager, mais je n'insisterai pas et je ne le dénoncerai pas pour autant. Encore une fois, chacun fait ses choix et ce n'est pas à moi de le juger.

@Jorge Si tout le monde sait qu'il triche, alors tu sais que es meilleur que lui, non ? Et comme l'a dit Mariana, un "rapporteur" est mal vu par tout le monde.

@Mariana "I believe that in France not telling ... the entire company as well."

Je suis entièrement d'accord avec toi.
J'ajouterais même qu'une fraude affecte non seulement l'entreprise, mais aussi la société toute entière.

@Mariana "What happens in France ... from cheating?"

Ce genre de choses se sait. Je pense que de manière passive, les autres le considèreront comme "le gars qui triche à chaque exam". Après selon le contexte cela peut être ou non considéré comme une pression.

Je ne comprends pas pourquoi les américains sont si nombreux à répondre qu'ils dénonceraient leur camarade. Même si les notes sont hamronisées dans leur ensemble, tant que peu de personnes trichent la différence sera très faible. D'autant plus que les gens qui trichent ont très rarement de meilleures notes que ceux qui ont bien travaillé (sauf si les examens sont mal conçus et ne nécessite que des connaissances mais pas de refléxion). Par ailleurs à l'ENSEIRB il y a peu de raison de tricher puisque la plupart du temps les documents sont autorisés lors des examens.

@Samantha Is the attitude towards informants rooted in the French resistance movement, where people suffered through others serving as sources of information to enemy collaborators? This is quite a remakable lagacy. Similar events in American history did not exactly reverberate in our cultural norms, perhaps due to the exact nature of war and the minimal impact to mainland society.

@Jorge : Nous avons beaucoup de projets (de programmation pour notre cas) en binôme ou en équipe (Cette année nous avons un projet avec 6/7/8 étudiants et on doit développer une solution logicielle à un problème posé par un client, qui est souvent un chercheur). Ces projets ont pour finalité de nous familiariser avec le travail en équipe(faire communiquer et faire travailler 7 membres en même temps c'est pas facile du tout), puisque nous ne ferons que ça plus tard en entreprise. Ce genre de projet n'encourage pas du tout la compétition, mais bien plus l'entraide.

La personne qui veut absolument être la meilleure de notre promotion(et qui a donc cet esprit de compétition bien prononcé), le fera forcement encore en entreprise, et clairement, le fait de vouloir toujours être le meilleur nuira au travail d'équipe, et donc à l'entreprise dans laquelle elle travaillera, ou alors cette personne bossera seule ...

Il ne faut pas détruire tout esprit de compétition non plus, pour ne pas tomber dans un ennui complet, et poser des petits challenges pour l'alimenter peut être intéressant, mais il faut savoir qu'on ne sera jamais meilleur seul que dans une équipe bien coordonéé.

Je suis d'accord avec Caroline pour dire qu'en France, les connaissances qu'on a sont considérées comme étant plus impoortantes que les résultats qu'on obtient. C'est pourquoi quelqu'un qui ressent le besoin de tricher attire plus la pitié que la colère des autres. De plus, comme l'a dit Antoine, il est mal vu en France de dénoncer quelqu'un qui nous a rien fait personnellement. Enfin, chez nous, nos notes dépendent en général que de notre propre prestation, sauf lors de concours bien entendu.

engage